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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 14:58

resistance.pngLe 8 mai nous célébrerons le 69ème anniversaire de la victoire contre le fascisme lorsque les Alliés ont imposé la capitulation à l’Allemagne nazie. Fidèles à la Résistance, les jeunes communistes commémoreront comme chaque année cette date. A l’heure où les forces fascistes, instrumentalisées par l’impérialisme américain et l’UE, se développent en Europe ce sera aussi l’occasion de rappeler que le combat contre l’extrême-droite est toujours d’actualité.

 

Fiers de notre histoire et de nos combats, nous rendrons hommage aux Résistants devant la plaque du martyr Ernest Prados, qui comme des milliers d’autres, a donné sa vie pour libérer la France de l’oppresseur nazi.

 

ERNEST PRADOS, JEUNE COMMUNISTE ET HEROS DE LA RESISTANCE

Ernest Prados est né à Aix-en-Provence en 1921. Membre des Jeunesses Communistes, il part comme volontaire en Espagne à l’âge de 15 ans pour s’engager aux côtés des Républicains dans la guerre contre les franquistes. A son retour d’Espagne il devient ouvrier vernisseur.

 

Pendant l’occupation, il s’engage dans la Résistance et devient membre des Francs-Tireurs et Partisans. Arrêté le 19 juillet 1944 à un barrage allemand, il est lâchement assassiné par une patrouille allemande qui lui tire dans le dos alors qu’il tentait de s’échapper. Son histoire et son action constituent un exemple pour tous les militants de la Jeunesse Communiste qui, à travers lui, tiennent à rendre hommage à la Résistance.

 

Commémoration aupres de la plaque d’ernest prados

Jeudi 8 mai – 10h00

rue pavillon - aix

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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 15:54

Depuis 3 ans les jeunes et étudiants communistes du département ont entrepris un gros travail de recherche et d’analyse sur la jeunesse communiste. Grâce à l’association des « anciens de la JC » les militants ont recueilli des témoignages et des archives inestimables sur l’histoire de la JC. Fort de cette première expérience, les jeunes communistes souhaitent continuer à rencontrer des anciens de la Jeunesse Communiste afin de partager expériences et de s’enrichir des luttes victorieusement menées par les anciennes générations de camarades.

 

Dans une période dominée par les conflits armés aux quatre coins du monde, les jeunes communistes mènent le combat pour la paix, comme l’on fait avant toutes les générations de jeunes communistes. Pour entendre et s’approprier les expériences pour la libération de Mandela, contre la guerre au Vietnam ou en Irak, pour discuter des échanges avec les camarades membres de la Fédération Mondiale de la Jeunesse Démocratique (FMJD) et pour rencontrer la Jeunesse Communiste dans un cadre fraternel, un grand repas sera organisé cet automne !

 

Ancien de la JC, de l’UEC, de l’UJRF, l’UJFF… rejoignez « Générations JC », le réseau qui vous permettra d’être en contact avec les Jeunes Communistes !

 

Grâce à votre carte d’adhérent  à l’association vous serez prévenu des prochaines initiatives de l’association, et pourrez participer au grand repas pour la paix organisé cet automne.


Pour rejoindre l'association contactez-nous par mail à jeunes.communistes13@gmail.com ou en prenant contact avec les militant de la JC 13.

 

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 16:51

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Depuis 1928, le Parti Communiste Français a produit, distribué et recueilli un grand nombre de films. Cette démarche répondait à différents besoins : appui aux grands mouvements sociaux, propagande/communication des théories et des orientations du Parti en direction des militants et des sympathisants, travail culturel...

Le document le plus ancien, la Fête de Garches, date de 1928. Les plus récents datent d’aujourd’hui. Près de 1200 titres sont conservés et valorisés par Ciné-Archives. 
Ce patrimoine cinématographique permet une sorte de « voyage dans le temps » par le prisme communiste: Front populaire, Guerre d'Espagne, Libération et reconstruction de la France au lendemain de la seconde guerre mondiale, Guerre Froide, Mai 68, Communisme Municipal, Guerre du Vietnam, Programme Commun sont évoqués en images. En plus de porter un regard sur les grands événements de l'actualité politique, économique et sociale du XXe siècle, les films apportent un témoignage précieux sur la « contre-culture » encouragée par le P.C.F. depuis l'entre-deux-guerres.


Le P.C.F. a aussi ouvert ses structures de production et de diffusion à diverses organisations du mouvement ouvrier et démocratique qui lui étaient apparentées ou avec lesquelles il était engagé dans des combats communs : syndicats, municipalités, organisations " de masse " comme le Secours populaire, le Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les peuples (M.R.A.P.), la Fédération Sportive et Gymnique du travail (F.S.G.T.), l’Union des Femmes Françaises (U.F.F.), et des sociétés " amies " (L’Alliance pour le Cinéma indépendant (A.C.I.), Ciné-Liberté, La Propagande par le film, Association française des amis de l’Union Soviétique, Les Films Populaires, Ciné-France, la Coopérative de Production et de Diffusion du Film (C.P.D.F))...
Ciné-Archives conserve également environ 200 films distribués en France depuis l’après-guerre, qui sont consultables. Il s’agit principalement de films étrangers produits par les anciens pays de l’Est, et qui ont été longtemps distribués en France par des sociétés proches du P.C.F.

 

Pour mieux connaître le mouvement révolutionnaire en France et dans le monde entier, rendez-vous sur:

www.ciné-archives.org 

link

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 20:39

Les crimes commis par la France en Algérie et en métropole lors de la guerre coloniale restent enfermés dans l’oubli.

Tout comme lors du 17 octobre 1961, la manifestation du 8 février 1962 s’est soldée par un massacre orchestré par la police de Papon.

A l’occasion du 50ème anniversaire de « l’affaire du métro Charonne » il nous semble nécessaire de revenir sur les faits.

Le 8 février 1962, une manifestation de masse est organisée à l’appel de la CGT et du PCF ainsi que d’autres organisations et syndicats, pour dénoncer la guerre d’Algérie et les agissements de l’Organisation Armée Secrète (OAS). Il s’agit d’une organisation réunissant des militaires et des civils souhaitant conserver l’Algérie Française.

Suite au référendum sur l’autodétermination en Algérie, qui fut approuvé par 75% des votants, un groupe, autour du général Salan, crée l’OAS en février 1961. Répartie en Algérie mais aussi en métropole, l’OAS se renforce après l’échec du putsch des généraux en avril 1961 qui tentaient de maintenir l’Algérie française.

C’est ainsi qu’en 1961 les attentats terroristes de l’OAS se multiplient en région parisienne.

Fin 1961 et début de 1962, les négociations se déroulent à Evian pour l’indépendance de l’Algérie. Pour tenter de faire échouer cette démarche, c’est une offensive terroriste qui se développe, visant particulièrement les intellectuels considérés comme de gauche et donc favorables à l’indépendance. Le 7 février 1962 c’est l’appartement d’André Malraux qui est visé. Une petite fille de 4 ans sera la victime de cet attentat à la bombe.

C’est dans ce contexte que la CGT et le PCF appellent dès le lendemain à une manifestation.

A cette époque toute manifestation pour la Paix en Algérie était interditepourtant ce sont des dizaines de milliers de manifestants qui ont répondu présents. Le mot d’ordre est de « faire échec au fascisme et imposer la paix en Algérie».

C’est en fin de journée, alors que les manifestants se dispersent, que les forces de l’ordre chargent l’un des cortèges se trouvant sur le boulevard Voltaire. Ils sont sous le commandement du préfet de police qui est alors Maurice Papon, le même qui fut condamné pour complicité de crime contre l’humanité pour ses actions entre 1942 et 1944 sous l’occupation allemande.

Une partie des manifestants, n’ayant d’autre alternative, tenta de se réfugier dans les bouches du métro Charonne, poursuivis par les forces de l’ordre. C’est à coups de matraque et de grilles que ces derniers s’acharnent sur les manifestants. Le bilan est de 9 morts, dont 1 survenu quelques mois plus tard à la suite de graves blessures. Tous étaient syndiqués à la CGT à l’exception d’une victime, membre du PCF. Le plus jeune avait 16 ans.

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L’Etat a fermé les yeux et gardé le secret sur ce qu’il s’était passé, refusant encore aujourd’hui de reconnaître ce crime.

C’est sur la base du silence et de l’oubli que se construit l’unité de la France suite au mouvement de décolonisation et d’indépendance. Aujourd’hui encore le silence sur les crimes de l’Etat reste lourd.

Depuis sa création le Mouvement Jeune Communiste de France s’est toujours battu contre l’impérialisme et pour l’indépendance des peuples. Lors de la guerre d’Algérie, nombre d’entre nous se sont engagés dans l’armée pour appeler les réservistes à déserter. En métropole, le MJCF menait des actions coup-de-poing dans les rues, les facs et lycées. Certains jouèrent même le rôle de porteurs de valise pour le FLN. Même si la répression fut terrible et que beaucoup de jeunes communistes en firent les frais – emprisonnements, tortures, ou encore assassinats – une fois de plus l’honneur de la France fut de notre côté.

Aujourd’hui, dans un contexte ou l’Etat Français multiplie les agressions impérialistes (Afghanistan, Lybie, Côte d’Ivoire…), il nous semble important de nous souvenir des crimes commis durant les guerres coloniales.

Nous pensons qu’il est également de notre devoir d’informer la jeunesse laissée volontairement dans l’ignorance des crimes passés et actuels de l’Etat Français.

Car « celui qui ne connaît pas l’histoire est condamné à la revivre » (Marx).

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 11:03

 

oas-huma.jpgextrait de l'appel:


« De son vivant, le général Bigeard a toujours bénéficié de l’admiration des forces politiques les plus réactionnaires et de leur soutien actif. Et voici qu’une année après sa mort, il est de nouveau utilisé pour une manœuvre politicienne, orchestrée par le ministre de la Défense, dont le passé d’extrême droite est connu : le transfert aux Invalides de ses cendres.


On nous présente cet officier comme un héros des temps modernes, un modèle d’abnégation et de courage. Or, il a été un acteur de premier plan des guerres coloniales, un « baroudeur » sans principes, utilisant des méthodes souvent ignobles. En Indochine et en Algérie, il a laissé aux peuples, aux patriotes qu’il a combattus, aux prisonniers qu’il a « interrogés », de douloureux souvenirs. Aujourd’hui encore, dans bien des familles vietnamiennes et algériennes, qui pleurent toujours leurs morts, ou dont certains membres portent encore dans leur chair les plaies du passé, le nom de Bigeard sonne comme synonyme des pratiques les plus détestables de l’armée française.


Nous n’acceptons pas que la notion d’héroïsme soit liée à l’histoire de cet homme. Lors des guerres coloniales conduites par la France, les vrais héros étaient ceux qui, dans les pays colonisés, luttaient pour la liberté et l’indépendance de leurs peuples, ceux qui, en métropole, ont eu la lucidité de dénoncer ces conflits, si manifestement contraires au droit international, au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et à l’intérêt même de la nation française.


L’objectif aurait été de réveiller les guerres mémorielles que les manipulateurs à l’origine de cette initiative ne s’y seraient pas pris autrement.


Nous exigeons que le gouvernement français renonce à cette initiative historiquement infondée, politiquement dangereuse et humainement scandaleuse. »


Dans notre département les criminels de l'OAS et les partisans de l'Algérie Française remuent encore. A Marignane la bataille fait rage autour d'une stèle aux profits des « martyrs » de l'OAS. Érigée, puis démantelée en 2008, le conseil Municipal vient de lui redonner vie... suite aux pressions de l'extrême droite raciste rassemblée dans « l'association de défense des intérêts moraux et matériels des anciens détenus et exilés de l'Algérie Française ».


Il y a un an, la mairie d'Aix devança le gouvernement en décidant de baptiser un rond point du nom du Général Bigeard. Immédiatement, Les Jeunes Communistes, le PCF et tous les anti-colonialistes ont organisé un rassemblement. Nous avons dénoncé cette insulte aux droits de l'homme et rebaptisé ce rond point Maurice Audin, du nom du mathématicien communiste torturé puis assassiné par l'armée française pour avoir soutenu la cause du peuple Algérien.


Hier, aujourd'hui, demain...nous combattrons par tous les moyens les colonialistes, leurs association bidons et tous les partis réactionnaires auxquels ils appartiennent !


Signez et faites signer la pétition: link

 

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 13:04

 

 

Projection de film et soirée festive

Vendredi 4 Novembre 19h

Au Foyer du Peuple

50 rue Brandis (place Pierre Roux)


"Thomas Sankara, l'homme intègre"

 

sankara-1.jpg

 

Ce film retrace la vie du libérateur et ex-président du Burkina Faso, assassiné par l'impérialisme français en 1987. Emblème de la lutte des révolutionnaires africains contre le colonialisme, il s'est battu pour le droit des femmes, l'accès à la santé, l'éducation...

 

afrique-logo.jpg

Suivra un débat et une soirée ou nous pourrons échanger sur le film, mais aussi sur les luttes à venir pour nos revendications et contre le pouvoir capitaliste !


 

 

 

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 13:27

 

17Octobre.gif

L’État impérialiste a recours au crime raciste: souvenons-nous-en et opposons-lui l’unité des travailleurs !

 

Le 17 octobre 1961, dans les derniers mois de la guerre d’Algérie, 30.000 travailleurs algériens manifestent pacifiquement à Paris.

 

Le Front de libération nationale, le FLN, a organisé cette mobilisation pour dénoncer le couvre-feu raciste instauré à l’encontre des Algériens vivant en région parisienne, pourtant officiellement considérés comme citoyens français par l’Etat colonial.

La manifestation est réprimée avec une violence inouïe. La police frappe, tabasse, roue de coups, tire.

 

Elle jette des centaines de manifestants dans la Seine pour qu’ils se noient. Des milliers sont arrêtés, battus, sinon torturés plusieurs jours durant dans des centres de rétention. Selon les historiens, il y aurait eu entre 100 et 300 morts.

 

Le déchaînement policier a été minutieusement organisé.Il est directement le résultat de consignes précises de l’autorité, du préfet de police Maurice Papon, celui-là même qui, en tant que secrétaire général de la préfecture de la Gironde, aida à déporter les juifs de Bordeaux sous l’Occupation.

 

 Il ne s’agit de rien d’autre que d’un crime d’Etat, d’un crime de l’Etat impérialiste français.   

Les crimes des policiers du 17 octobre 1961 seront tous couverts. Les faits seront et sont encore étouffés aujourd’hui officiellement.

 

Fin 1961, l’indépendance prochaine de l’Algérie ne fait plus de doutes. Mais, l’impérialisme français entend préserver les intérêts des compagnies françaises, son accès aux ressources naturelles, au pétrole, malgré la décolonisation.

 

La guerre et la répression continuent afin de peser sur les négociations, en Algérie mais aussi en France.

Le capitalisme français entend aussi continuer à exploiter au maximum les travailleurs immigrés algériens sur le sol français et ne peut supporter leur révolte et leur organisation.


Le racisme est intrinsèque au colonialisme, au capitalisme, à l’impérialisme.

Ceux qui les combattent leur opposent l’unité des travailleurs.

 

Adversaires les plus constants et résolus du colonialisme, le PCF et la CGT, avec quelques rares autres, ont organisé l’intervention des travailleurs français pour la paix en Algérie.

 

Dans les mois suivant le 17 octobre 1961, alors que les crimes des jusqu’au-boutistes de l’Algérie française, les fascistes de l’OAS, se multiplient des deux côtés de la Méditerranée, la mobilisation s’amplifie.

 

Le 8 février 1962, la répression, organisée par le même préfet Papon, massacre 9 manifestants cégétistes dont 8 communistes au métro Charonne.

 

Comment ne pas rapprocher ces deux tragédies ?

 

Exigeons plus que jamais toute la vérité sur Charonne, toute la vérité sur le 17 octobre 1961 que les autorités continuent occulter !

 

Plus que jamais, 50 ans après, rendons hommage aux martyrs du 17 octobre 1961 et à ceux du 8 février 1962 qui luttèrent ensemble jusqu’à la mort pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

 

Source: solidarité-internationale-pcf.over-blog.net

 

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 16:41

sriimg20040720_5095966_0.jpg" Le 1er novembre 1920, à une écrasante majorité, les délégués de la Jeunesse Socialisteréunis en Congrès décidaient de rejoindre l’Internationale Communiste de la Jeunesse : la Jeunesse Communiste venait de naitre !!! A l’occasion du 90ème anniversaire de cet évènement fondateur, nous revenons sur cette histoire héroïque.

 

Le 31 juillet 1914, Jean Jaurès, ardent défenseur de la paix, était assassiné… Partout en Europe, les organisations réformistes qui prétendaient représenter les travailleurs se rallient à la bourgeoisie en acceptant la guerre : quatre années durant, avec leur soutien, des millions d’ouvriers et de paysans vont périr pour protéger les intérêts de quelques capitalistes. Avec une grande justesse, l’écrivain Anatole France clame dans le journal l’Humanité : « On croit mourir pour la patrie, on meurt pour les industriels ».

 

Face aux renégats réformistes, les bolcheviques russes affirment au contraire qu’il faut combattre la guerre en détruisant le système qui l’a créée : le capitalisme… En Octobre 1917, les travailleurs s’emparent du pouvoir et « déclarent la paix » au monde entier !

.... "

Article tiré du journal Avant-Garde 13, le journal des jeunes communistes des Bouches-du-Rhône.

Pour lire la suite en PDF

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